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Berserk and the band of the hawk

Berserk and the band of the hawk

Tenshi JFM 14:15 - 10 avril 2017

Review du très attendu Musou basé sur l'univers de chair et de sang de Berserk.

Comme vous le savez, je suis un homme simple qui apprécie les plaisirs simples. Les joies cathartiques des massacres virtuels des Musou en font parties. Les Musou j’en suis très friand et, à force d’en manger à toutes sauces, j’ai développé un palais très raffiné.

 

C’est avec une joie non dissimulé que j’ai découvert : Berserk and the band of the hawk. Un Musou basé une licence qui, avouont le, s’y préte particulièrement. Basé sur le manga de medieval dark fantasy signé Kentaro Miura, Berserk and the band of the Hawk est sorti sur PS4 le 24 févier 2017. Vous me direz qu'il est un peu tard pour en parler : "Faut être dans le coup mon vieux Tenshi". Ce a quoi je vous répondrais d'aller lécher vos blessures dans une sombre grotte après le être entrer en contact violement avec la lame de Guts, histoire de vous faire recracher le respect que vous êtes visiblement en train de mâchouiller comme un vieux chewing-gum. Une fois que ça sorti de mon système, je vous expliquerais que j’aime bien essorer un jeu comme une serpillère avant de me permettre d’émettre un avis.

 

Déjà en mettant la galette dans le toaster j’ai découvert quelques signes inquiétants. Le jeu s’identifie comme un Dynastie Warrior-like, réaction immédiate : je grince des dents. En effet, s’il s’agit d’une des licences les plus populaire du genre elle est loin d’être la meilleure. Bon admettons, mettons ça sur le compte d’un marketeur ivre. Ensuite, le logo de Koei Tecmo s’affiche sur l’écran, je couine un peu. Souvenez-vous, Koei Tecmo, ceux qui avait donner la maniabilité d’un 38 tonnes à Kenshiro dans le Musou d’Hokuto no Ken. Soulagement : ils ne sont qu’éditeur, le développeur est : Omega Force. Troisième étape : je découvre les graphismes et là, je pleure un peu. Pas parce que ça pique mes rétines, non, parce que soudainement et inexplicablement j’ai du Gotye dans les oreilles et la nostalgie de 2012.

 

 

Néanmoins, si je m’arrêtais uniquement aux graphismes je me serais privé de beaucoup de bons jeux, d'anime et de mangas. Il faut reconnaitre qu'une fois ce cap-là passé, on plonge très facilement dans l’ambiance. Le tutorial met le ton directement, l'ambiance est inquiétante comme dans les premières pages de Berserk, les voix sont en VO et les cut-scenes sont directement tirées de l’anime : un sans-fautes.

 

Passons au noyau dur, au béhélit du jeu si vous me passez l’expression : la maniabilité. Un Musou se doit d’être rapide, nerveux, simple d’utilisation et agréable à prendre en main. Berserk and the band of the hawk réussi à être agréable à jouer malgré une certaine complexité des commandes. Il faut admettre que le jeu triche un peu : beaucoup d’attaque « déplace » le personnage donnant une impression de fluidité dans les enchainement et un rythme qui n’est pas forcément réel. On le constate amèrement quand maladroitement on insère un coup statique au mauvais moment d’un enchainement. Dans ce Musou le maitre mot est « combo » et ça le jeu nous le fait comprendre très vite. Dès le passage des premiers levels, les arborescences de combo s’étoffent, cet aspec rappelle un peu des titres comme  Devil May Cry et Bayonnetta. On aime ou on n’aime pas, dans tous les cas c’est qui est un choix qui se défend. Honnêtement j'ai passé un bon moment à manipuler les héros de la bande des faucons.

 

 

Non ce qui pose réellement problème dans ce jeu c’est le level design et la manière dont est pensée la progression du jeu. Quand on se lance dans une map, généralement on s’attend à revivre les moments clefs des batailles épiques du matériel original, et tout est fait pour nous le laisser croire. Mais la façon dont les batailles évoluent et dont les objectifs se débloquent est bancale. Elle prive au final le joueur de toute réelle sensation d’immersion. On a l’impression de finir de manière abrupte les niveaux, de les bâcler. De plus, le fait de pouvoir choisir les personnages pour chaque mission du mode story c’est sympa sur le papier mais dans la réalité du jeu ça prouve bien à quel point c’est accessoire. Choisir un personnage plutôt qu'un autre n’as aucun impact sur les scénarios des missions alors que dans le manga chacun des personnages a un rôle important dans les stratégie de Griffith. Conclusion : l’ambiance seule ne fait pas l’immersion.

 

Deuxièmes soucis on passe « encore » beaucoup trop de temps sur l’âge d’or dans la campagne. Cette période commence vraiment à sortir par les yeux des fans de la licence. Si c’est un passage important pour comprendre les relations entre les personnages ce n’est pas la substance vitale de la licence. C'est un passage lumineux et presque joyeux qui ne sert qu'à contraster le coté sombre et désepéré des aventures de l'épéiste noir. Même si le manga avance lentement on ne manque plus de matériel de base pourtant pour aller beaucoup plus loin dans l'histoire.

 

Berserk and the band of the hawk est un jeu correct. Techniquement il est propre sans être exceptionnel et j'aurait pardonné aisément tout ces petits défauts de jeu moyen si les développeurs avait porter un peu plus de réflexions dans les potentialités qu'apportaient la licence au lieu de bêtement faire l'adaptation générique numéro X322.

 

Titre : Berserk and the band of the hawk

Genre : Musou

Editeur : Koei Tecmo

Développeur : Omega Force

Plateforme : PS4 

Date de sortie : 24 févier 2017

Public : 18+

Prix public moyen constaté : 55€

 

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